Interview client – Vendée Logement

Comment l'ESH Vendée Logement protège ses salariés en contact avec le public ?

Vendée Logement utilise le PTI-DATI WaryMe

  • 8 500 logements locatifs
  • 5 agences sur le territoire départemental
  • 40 personnels de proximité à protéger

Cécile Ragonneau,  directrice clientèle et patrimoine chez Vendée Logement revient sur le choix de WaryMe pour renforcer la sécurité des personnels de proximité de l’ESH.

Pouvez-vous nous présenter Vendée Logement ? 

Vendée Logement est une entreprise sociale pour l’habitat (ESH), qui gère un parc de près de 8 500 logements locatifs en Vendée. C’est une marque du groupe coopératif La Compagnie du logement, qui accompagne le parcours logement de chaque individu en lui proposant une solution logement adaptée à son parcours de vie (location abordable, accession sociale, accession sécurisée).

Vendée Logement est un bailleur social qui a la particularité de proposer une offre à la fois en milieu rural et en zones tendues. Notre parc social se répartit sur plus de 200 communes vendéennes et est composé à 69 % de maisons individuelles.

Je suis directrice clientèle et patrimoine. J’ai 5 services sous ma responsabilité,  j’encadre une équipe de près de 45 personnes.

Je pilote les activités liées à la gestion locative (l’attribution des logements, le contact administratif avec les clients, les états des lieux et la remise en l’état, la gestion des sinistres); le patrimoine (les gros travaux) ; l’accompagnement social  ainsi que les enquêtes à produire pour l’État.

Quels sont les salariés que vous cherchiez à protéger ? A quels risques sont-ils confrontés ?

Afin d’être au plus près de nos clients, nous disposons d’un réseau de 5 agences Vendée Logement à travers le département vendéen. Ce maillage territorial nous permet de renforcer notre relation client, basée sur la proximité et la confiance. Rattachées à ces agences, nos équipes sont composées de :  

  • Chargé.es de clientèle plutôt sédentaires qui accueillent les locataires et les demandeurs de logement, et sont également en charge de tout le processus d’attribution des logements, très réglementé. Les personnes qui occupent cette fonction quittent très rarement leur espace de bureau.
  • Chargé.es de gestion immobilière qui s’occupent des états des lieux et sont en contact avec les locataires dans les logements, effectuent de petits travaux d’entretien. C’est une équipe très mobile, qui se déplace sur le terrain et dans nos logements très régulièrement.

Ils sont tous équipés du DATI WaryMe sur application mobile.

Nous avons également équipé de cette solutions : 

  • Les chargé.es de patrimoine qui gèrent le gros entretien et sont fréquemment en contact avec les locataires.
  • Notre personnel d’accueil au siège social ainsi que dans l’une de nos agences les plus fréquentées.
  • Les gestionnaires techniques immobiliers qui font du suivi sur le terrain et sont en contact quotidien avec les clients.

Au global, une quarantaine de collaborateurs dispose de l’application.

Le principal risque auquel ces équipes font face, c’est le risque d’agression.

En agence, les chargé.es de clientèle peuvent être confronté.es à des clients agressifs : le logement social sur notre territoire est sous tension. La demande de logement est forte et peu de logements se libèrent… ce qui peut créer de l’insatisfaction et de l’agacement.

En ce qui concerne nos salariés sur le terrain, ils interviennent souvent en situation isolée. Travailler seul en pleine campagne, en fin de journée en hiver, ce n’est pas très sécurisant. Ils peuvent être confrontés à des risques d’agression mais également avoir un souci de santé, tel qu’un malaise.

Etaient-ils équipés d’un dispositif d’alerte auparavant ?

Non pas du tout. Cela faisait plusieurs années que je cherchais un dispositif pour répondre à une demande forte qui émanait du terrain et qui était appuyée par notre service RH.

Pour les équipes en agence, nous avions mis en place des boutons poussoir de déclenchement d’alerte sur nos téléphones portables. Mais cela permettait uniquement de signaler qu’il y avait une agression à tel endroit. Ce n’était pas suffisant et finalement, ces boutons d’alerte n’étaient pas utilisés.

De plus, nous n’avions pas de solution pour couvrir les équipes sur le terrain ou en visite chez les locataires.

Comment avez-vous connu WaryMe ?

Vendée Logement est membre du réseau Batigère, qui fédère plusieurs ESH. SA Patrimoine, qui adhère également au réseau Batigère et qui est une ESH de province présentant des similitudes avec notre entreprise, s’était équipée du DATI WaryMeNous avons donc échangé sur leur expérience. Leur témoignage nous a convaincus.

Nous sommes une entreprise de taille moyenne qui a l’avantage d’être plutôt agile dans son fonctionnement. Nous avons donc pu nous équiper de la solution rapidement.

Nous l’attendions et étions tous prêts à la déployer au plus vite. La mise en place s’est déroulée sans difficulté.

Quel élément a été moteur dans votre choix ?

Honnêtement, c’est la simplicité de la solution qui nous a séduit.

Pour avoir comparé plusieurs solutions, ce qui m’intéressait dans le DATI WaryMe c’est que la solution est clé en main. Le fait d’avoir le dispositif d’alerte directement sur le smartphone, c’est vraiment efficace.

Le 2e élément important, c’est la facilité de gestion. Le pilotage via le tableau de bord est d’une simplicité extrême : on peut définir et personnaliser ses scénarios, les tester, sans avoir recours au support “tous les quatre matins”. L’autonomie dans la gestion de la solution est très appréciable.

Et, nous avons eu des retours attestant que c’est une solution qui fonctionne chez les autres !

L’enregistrement dès la première seconde a beaucoup séduit nos collaborateurs. C’est très rassurant pour eux.

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Quelles fonctionnalités et quelle chaîne de mobilisation avez-vous mis en place ?

Tous les collaborateurs protégés ont le 4 x ON OFF activé (4 appuis rapides sur le bouton pour allumer et éteindre son portable). Son utilisation est très simple et permet de lancer une alerte discrète en cas d’urgence.

Nous avons mis en place une chaîne de mobilisation en interne, avec des scénarios différents entre nos agences et notre siège. Pour les agences, il y a 4 récepteurs en Niveau 1 et je suis en Niveau 2. Pour le siège, nous avons 6 récepteurs en N1 et je suis en N2.

Les récepteurs font la levée de doute et en cas d’urgence, nous contactons les forces de l’ordre.

Ce que nous voulions éviter, c’est avoir à gérer les congés et les RTT et devoir adapter les scénarios en l’absence d’un récepteur.

Y a-t-il eu des points de blocage ?

Aucun. On a présenté le dispositif en CSE, ce qui a donné lieu à quelques échanges sur la géolocalisation des collaborateurs. Mais nous leur avons expliqué que la géolocalisation ne se déclenche qu’en cas d’alerte.

Le dispositif a donc été très bien accueilli par notre CSE car les problèmes de sécurité sont récurrents lors de nos discussions.

Comment envisagez-vous la formation et la mobilisation des équipes ?

Les collaborateurs ont été formés en présentiel par l’équipe support de WaryMe. La formation était très claire. Tout le monde a pu tester et manipuler le DATI. J’ai également présenté la formation à chacun des groupes pour rappeler l’importance du DATI et la nécessité de l’activer, en particulier auprès des chargé.es de clientèle en agence, qui utilisent peu leur téléphone portable et davantage le téléphone fixe.

Nous avons beaucoup de pédagogie et de sensibilisation à faire dans ce domaine, en menant notamment des tests réguliers pour que la solution reste à l’esprit.

Mon plan d’action est d’organiser une semaine de tests 3 fois par an. 

L’une d’entre elles s’est déroulée récemment. Pendant 5 jours, je demande à tous les collaborateurs de lancer au moins une alerte. Je m’assure que tout le monde joue le jeu et recontacte ceux qui ne l’auraient pas fait. Sur une quarantaine de collaborateurs, seuls quatre ne se sont pas prêtés à l’exercice.

Selon vous, quelle a été la clé de la réussite du projet dans votre entreprise ?

Tout ! Je n’avais pas de doute sur la réussite de ce projet.

La volonté des collaborateurs était là, le souhait de la direction de protéger les salariés… tout était favorable pour que le projet aboutisse !

Jusqu’à présent, je n’ai entendu personne dire “ça sert à rien, c’est ridicule…”. Ils savent qu’ils ont un DATI sur smartphone, qu’il existe et qu’en cas d’urgence, ils peuvent l’activer.

Pouvez-vous résumer ce que vous a apporté notre solution en une phrase ?

Ce que m’a apporté le DATI WaryMe sur application mobile ? C’est un outil pratique et complet de sécurisation de mes collaborateurs. 

Et le DATI me permet aussi d’avoir un lien avec mes collaborateurs. Ils se sentent beaucoup moins seuls et ça, c’est sécurisant.

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