Interview client – Régie Eau d'Azur

Comment le service public de l’eau potable et de l’assainissement de la Métropole Nice Côte d'Azur assure la sécurité de ses agents de terrain ?

Eau d'Azur protège ses salariés isolés avec le DATI WaryMe

  • Service public de l’eau potable et de l’assainissement
  • 51 communes Métropole Nice Côte d’Azur
  • Astreinte 7j/7 et 24h/24 en cas d’urgence

Philippe Averous, responsable QSE au sein de la régie Eau d’Azur revient sur le choix de WaryMe pour renforcer la sécurité des techniciens d’exploitation et de maintenance de la régie.

Pouvez-vous nous présenter Eau d’Azur ? 

Eau d’Azur est la régie d’eau de la Métropole Nice Côte d’Azur. Elle est née en février 2015 de la volonté de la métropole d’internaliser la gestion de l’eau, et depuis 1 janvier 2022, la gestion de l’assainissement. Aujourd’hui nous couvrons 51 communes. Nous sommes presque 600 agents.

Nous sommes producteur et distributeur d’eau, et nous assurons la collecte et le traitement des eaux usées avant rejet dans le milieu naturel. 

Je suis responsable qualité environnement et sécurité. La première mission importante qui m’a été confiée a été d’uniformiser les pratiques de sécurité.

Quelle était votre problématique concernant les travailleurs isolés ?

La problématique travailleurs isolés est importante dans nos métiers.

On a pas mal d’agents qui partent seuls le matin et restent seuls toute la journée, sur des sites isolés. Ce sont des agents qui interviennent sur des usines (stations de traitement d’eau, potable ou eaux usées) ou des stations de pompage, réservoirs (château d’eau). On a des sites nombreux et dispersés.

S’il leur arrive quelque chose, il faut qu’on puisse le savoir afin de leur porter secours.

Quels sont les risques encourus ?

Il peut y avoir des risques d’accident sur les sites. Dans ce cas, il faut qu’on soit prévenu rapidement afin de porter secours à l’agent en détresse.

Et il y a aussi des risques d’agression. Les releveurs de compteur, par exemple. Ils travaillent seuls même s’ils ne sont pas isolés puisqu’ils interviennent en ville chez des gens. Mais ils peuvent, dans certaines situations, se sentir menacés.

En quoi le DATI WaryMe répond-il à vos besoins ?

Nous avons opté pour le DATI WaryMe sur application mobile. Ses nombreuses fonctionnalités nous ont plu.

Tout d’abord le fait que ce soit un DATI sur smartphone : cela ne nécessite pas d’équipement supplémentaire.

Il permet de géolocaliser les utilisateurs quand ils lancent une alerte.

Et la multi-réception en simultané, c’est très important. S’il y a 5 ou 6 récepteurs dans ma règle d’alerte, alors ils peuvent recevoir l’alerte simultanément. Et si l’un est à proximité, il peut y aller rapidement.

Enfin le fait que tous les récepteurs puissent entrer en discussion avec l’émetteur de l’alerte par le mode talkie walkie, c’est très pratique.

Ce sont vraiment les fonctionnalités les plus appréciables, à mon sens. Ça va réduire le temps de la levée de doute et ça permet de bien diagnostiquer le problème (entorse au genoux, chute, agression, perte de connaissance…)

Et en tant qu’administrateur de la flotte de DATI, ce que j’aime bien, c’est savoir qui est connecté, qui ne l’est pas.

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Quelles sont les règles d’alerte ?

On a un plan d’action classique : l’alerte est envoyée au N+1 et aux personnels d’astreinte. Quelqu’un va se rendre sur place si c’est possible. Et l’alerte est transmise aux secours en cas d’urgence avérée.

On a une astreinte organisée en fonction de périmètres géographiques. On a plusieurs groupes d’astreinte. Des gens disponibles 24/24 pendant une semaine et qui vont pouvoir se rendre sur site en cas d’urgence.

Rencontrez-vous des difficultés dans les zones montagneuses ?

C’est vrai qu’on a des sites qui sont en zones de montagne, soit en zone blanche soit où le réseau passe mal.

On a testé dans un premier temps des systèmes multi-opérateurs (SFR, Orange, Bouygues) qui ont amené une plus grande couverture. Mais c’est assez cher. On est finalement resté avec notre opérateur historique.

Il faut qu’on utilise plus les alertes programmées et les mémo vocaux.

Avez-vous eu des cas réels d’alerte ?

Non jamais. 

Mais nous devons maintenir une pression permanente sur la nécessité d’avoir son téléphone sur soi et de savoir utiliser l’application.

Quelles sont vos problématiques aujourd’hui ?

Notre problématique principale, c’est de faciliter l’adoption du DATI par les agents.

Je faisais un point juste avant cet entretien. On a près de 80 % d’utilisateurs actifs.  Je suis agréablement surpris, même si l’objectif c’est évidemment 100 %.

Un DATI, c’est un peu comme une assurance. J’ai une assurance, je ne m’en sers jamais et tant mieux.  WaryMe, c’est pareil : a priori on n’en a pas besoin. On en a besoin seulement en cas d’urgence. 

Mais il ne faut pas oublier qu’on a un DATI dans la poche, et comment s’en servir !

Ça nécessite une gestion en interne : former les agents, leur rappeler sans cesse l’intérêt du smartphone, suivre leur connexion, les relancer s’ils ne sont pas connectés…  C’est ce que je fais, mais j’avoue que c’est lourd. 

La chaussure connectée que vous développez avec Parade est intéressante. Ce serait un plus pour rendre facile l’acceptation du DATI : les chaussures de sécurité, on les met sans y penser.

Quelle relation avez-vous avec l’équipe WaryMe ?

L’intérêt de travailler avec une startup, c’est que l’équipe est toujours très à l’écoute et réactive. A chaque fois qu’on a des demandes, nos remarques sont prises en compte. C’est super. C’est un gros plus.

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