Interview client – Aiguillon construction

Comment renforcer la sécurité des personnels de proximité chez un bailleur social ?
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  • ESH Grand Ouest, filiale du groupe Arcade-VYV
  • Près de 19 000 logements sociaux
  • une vingtaine de travailleurs isolés
  • des incivilités en progression
Un gardien d'immeuble équipé d'un DATI WaryMe nettoie le hall d'entrée et discute avec une locataire.

Ludovic Villalpando, responsable de la sécurité et des service de proximité chez Aiguillon construction, revient sur le choix de WaryMe pour renforcer la sécurité de ses personnels de proximité.

Dans quel contexte recherchiez-vous un dispositif d’alarme pour travailleurs isolés ?

Nous étions à la recherche d’un dispositif d’alarme (DATI) pour protéger nos équipes de proximité. En effet certains collaborateurs qui travaillent de manière isolée sur le parc immobilier peuvent être confrontés à des situations pouvant les mettre en difficulté comme des incivilités ou le fait de se retrouver coincés dans un sous-sol.

Delà a découlé une double attente :

  • Nos équipes terrain souhaitent pouvoir joindre un collègue ou un manager en cas de difficulté
  • Notre direction souhaite avoir l’assurance d’être contactée en d’incident terrain

C’est pourquoi, il est devenu nécessaire de mettre en place un système permettant aux équipes de donner l’alerte en cas d’urgence.

Pour Aiguillon construction, la sécurisation des interventions terrain est également une nécessité pour assurer un meilleur service clients.

J’ai donc commencé mes recherches pour trouver un dispositif d’alerte de détresse. Nous avons lancé un appel d’offres. Et c’est la solution WaryMe qui a finalement été choisie car elle répondait aux critères que nous avions fixés.

Nous avons équipé nos salariés de terrain de l’application mobile et du bouton SOS, connecté en bluetooth.

Pouvez-vous justement nous expliquer les raisons de votre choix ?

Ce qui nous a séduit immédiatement dans le Dispositif d’Alarme pour Travailleur Isolé de WaryMe, c’est que nous n’avions pas besoin d’acquérir un matériel supplémentaire pour nos équipes. Les employés d’immeuble ont déjà le bip de sécurité incendie à la ceinture, le téléphone d’astreinte IGH (Immeuble de grande hauteur), un téléphone professionnel, parfois un téléphone personnel… On se voyait mal rajouter un 5e équipement à la ceinture.

L’application mobile d’alerte individuelle de détresse WaryMe se télécharge directement sur le téléphone professionnel, aux côtés des applications métier.

Quelle a été la solution proposée par WaryMe ?

WaryMe nous a proposé d’équiper nos salariés de terrain de son DATI sur application mobile et du bracelet SOS connecté en bluetooth.

Les salariés peuvent lancer une alerte volontaire grâce à :

  • l’appui sur le bouton SOS de l’application mobile de leur smartphone,
  • l’appui sur le bouton 4 x ON/OFF de leur téléphone,
  • l’appui sur le bouton panique, connecté en bluetooth à leur smartphone.

Ces 2 dernières modalités permettent de lancer une alerte discrète, en cas de menace ou d’agression, sans avoir à sortir son smartphone.

Les dispositifs permettent également le déclenchement d’une alerte automatique en cas d’immobilité prolongée ou de perte de verticalité. Les équipes terrain d’Aiguillon disposent également de l’alerte programmée permettant de couvrir les zones hors réseau et du mémo vocal.
Les alertes sont reçues à la fois par la télésurveillance Citédia et par des salariés d’Aiguillon, et en particulier la responsable des équipes de proximité. La télésurveillance a pour mission de lever le doute, d’appeler les secours si nécessaire et de transmettre l’alerte aux équipes d’Aiguillon en cas de risque avéré. L’enregistrement audio dès la première seconde permet de récolter des informations capitales par rapport à un simple appel téléphonique;

En quoi le DATI WaryMe est-il adapté pour la protection des personnels de proximité des bailleurs sociaux ?

L’application s’adapte facilement aux besoins et aux contraintes de chaque métier. Ainsi la fonction de détection d’immobilité est indispensable à certains métiers, mais pas à d’autres. Ce qui est bien, c’est que c’est paramétrable dans l’application.

Cette adaptabilité a permis une bonne prise en main de la solution par chaque utilisateur.

Le 4 fois On/Off sur smartphone et le bracelet panique sont particulièrement adaptés aux métiers de proximité car ils permettent de lancer une alerte discrète en cas de danger.

Finalement nous avons pu équiper une vingtaine de collaborateurs :

  • agents de maintenance (équipes techniques qui interviennent sur le patrimoine immobilier),
  • employés d’immeuble (chargés du nettoyage des parties communes, de la sécurité incendie et des relations avec les habitants),
  • agents d’accueil en agence,
  • et même notre archiviste, qui travaille souvent seule dans les sous-sols de notre siège social, en cas de malaise !

Comment le dispositif a-t-il été adopté par vos collaborateurs ?

Les salariés se sont emparés facilement du dispositif qui est assez simple d’utilisation.

Les équipes avaient des interrogations légitimes sur la géolocalisation et l’enregistrement: elles avaient peur d’être géolocalisées et écoutées pendant leur temps de travail. Les garanties à ce sujet, apportées par WaryMe, ont convaincu les collaborateurs. Ce qui a permis de lever les freins à la mise en place d’un DATI.

Pour vous, qu’est-ce que le DATI WaryMe vous a apporté ?

Avant tout, le DATI a permis de sécuriser les équipes.

Comment se passe la collaboration avec l’équipe WaryMe ?

Ce qui fait la force de WaryMe, c’est d’avoir un interlocuteur dédié. Quand on a une question, à chaque fois on a de l’écoute et on obtient des réponses rapides. C’est très positif.

Un conseil pour réussir la mise en place de son dispositif de sécurité des personnels de proximité ?

A mon sens, il est essentiel de former les nouveaux collaborateurs à l’application. Mais il faut procéder également à des exercices d’entrainement réguliers. J’en organise au moins un par an sur une journée complète. Cela permet de manipuler l’application, de découvrir les nouvelles fonctionnalités; de jouer avec, aussi bien pour les émetteurs d’alertes que pour ceux qui les reçoivent.
Nous faisons des exercices sur les nouveaux immeubles pour tester leurs particularités (par exemple, nous lançons des alertes en sous-sol, pour voir si ça capte ou pas). L’entrainement permet également de réduire le nombre d’alertes intempestives car les équipes deviennent plus à l’aise avec le dispositif.

Bailleur social, vous souhaitez protéger vos équipes de proximité ? Nos experts vous accompagnent dans la mise en place de votre projet.